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Infos cannabis : effets, dépendance et dangers


Objectif : comment parler du cannabis à ses enfants ? Aider les parents pour protéger les ados. Toutes l'infos sur les effets, dangers et dépendance du cannabis.


Historique : histoire du cannabis. Vidéo : Effets du cannabis.
Le cannabis, qu'est-ce que c'est ? Toxicité et dangers du cannabis.
A quoi ressemble cette drogue ? Sur la route, cannabis = danger.
Les chiffres d'une réalité. Cannabis thérapeutique
Drogue : que dit la loi ?



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Historique : histoire du cannabis.

Les plus anciennes traces archéologiques de son utilisation par l'homme ont été retrouvées en Chine, dans l'un des foyers de la révolution agricole néolithique. Les fouilles du site néolithique de Xianrendong (dans le Jiangxi, daté de 8000 av. J.-C. ont ainsi livré de la céramique, certains pots décorés de fibres spiralées de chanvre. Son utilisation s'est ensuite répandue à l'Inde, au Moyen Orient, puis à l'Afrique. L'Egypte connut une importante consommation correspondant à une longue période de déclin. Les effets du cannabis et de ses dérivés impressionnèrent beaucoup Napoléon Bonaparte lors de la campagne d'Egypte, qui dès lors interdit à ses troupes la consommation de la substance.

Le monde occidental pris contact avec le cannabis vers 1840, lorsque Moreau de Tours en décrivit assez précisément les effets. Baudelaire et Gautier rapportèrent, à la même époque, le récit de leurs expériences au sein du cercle des haschischins. Le produit apparut aux Etats Unis en
Nepalese sidhu
provenance du Mexique vers 1910, et fut interdit par le Marijuana Tax Act de 1937. La relance de sa consommation eut lieu dans les années 60.

Aujourd'hui, où en est-on ?

La consommation de cannabis c'est graduellement généralisée à toute la planète depuis 1970, du fait notamment de l'application par certains pays de régimes de tolérance qui vont au-delà de la législation déjà moins restrictive à l'égard du cannabis que pour d'autres substances stupéfiantes.

Les routes du cannabis
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Les routes du cannabis. Cette carte, réalisée par le département américain de la Justice, montre les principaux circuits empruntés par le trafic du cannabis. Le premier exportateur de cannabis vers l'Europe est le Maroc : ce pays fournit 90% du haschish saisi en France. Les cultures n'ont cessé d'augmenter depuis vingt ans : estimées à 30.000 hectares dans les années 80, elles couvriraient aujourd'hui 150.000 hectares, selon une étude de l'Organe contre le crime et la drogue des Nations unies (UNODC). Dans le Rif marocain, la culture de cannabis rapporterait de dix à cinquante fois plus que la culture céréalière.
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Le cannabis, qu'est-ce que c'est ?

Le cannabis est une plante cultivée afin de satisfaire à deux usages :
- production de fibres de chanvre (textile, papier, isolant, etc.).
- production de substance stupéfiante.

Le cannabis contient un produit psychoactif : le delta-9 tétrahydrocannabinol D-9-THC (ou THC). La variété dite à " fibres " en contient moins de 0,3%.
Les techniques modernes permettent la culture en serre voire en appartement (indoor-outdoor). Des sélections et manipulations génétiques récentes ont permis d'obtenir des variétés très enrichies en produit psychoactif (de 20 à près de 30% de THC, en Hollande).
cannabis
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A quoi ressemble cette drogue ?


fumer un joint
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> l'herbe (cannabis, marijuana, marie jeanne, ganja, beuh, yobi, …). Ce sont les feuilles, tiges et sommités fleuries, simplement séchées. Elles se fument généralement mélangées à du tabac, roulées en cigarette souvent de forme conique peut être appelée aussi : joint, pétard, tarpé, stick, en anglais, on la nomme pot, dope, weed, reefer, bhang, green, herb, ganja, sinsemilla, grass, mary jane, chronic, bud, etc. Elles contiennent en général 4 à 9% de THC (l'africaine) mais on trouve aussi sur le marché, en provenance des Pays-Bas des herbes fortement dosées en principe actif qui peuvent titrer au-delà de 25% de THC.

haschisch
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> La résine (shit, teushi, teush, teuteu, chichon, hasch, haschisch, bédo, kif, …). Obtenue à partir des sommités fleuries, de la plante. Se présente sous la forme de plaques compressées, barrettes de couleur brune, verte, ou jaune selon les régions de production. Se fume généralement mélangée à du tabac pour former un joint. 90% du haschisch en france provient du Maroc. Le haschisch peut être coupé avec du henné, du cirage, de la parafine, ou d'autres substances plus ou moins toxiques.
Le taux de THC était autrefois de 7 à 8%. Mais il est en augmentation constante depuis plusieurs années pour atteindre aujourd'hui parfois plus de 30% (afghan).

> Le skuff (scuff), de fabrication plus récente est une poudre recueillie des plants femelles de cannabis, agglutinée puis pressée, s'apparente à la résine. La Hollande est Nº 1 mondial dans la production. En principe, sa fabrication est 100% naturel et peut titrer au-delà de 25% de THC.

huile cannabis
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> L'huile, obtenue par distillation du cannabis (extraction à l'aide de solvants), se présente sous la forme d'une substance visqueuse noire et très épaisse, avec des reflets verdâtres, consommée généralement au moyen d’une pipe. L'huile a une teneur très élevée en THC (jusqu'à 60%). Sa consommation reste très rare en europe.

Aujourd'hui, l'herbe et le haschisch peuvent être 2 à 5 fois plus concentré
en THC qu'il y a 25 ans !


• A ce niveau, il ne s'agit plus des mêmes effets, mais d'un danger pour le devenir physiologique et psychologique d'un ados en construction surtout avant 18-20 ans !

• Même si vous ne le faites pas tous, quel avantage peut-il y avoir a fumer un " joint " le matin avant d'aller en cours ?
Si cela peut-être drôle, une fois… C'est de toute façon une expérience à ne pas renouveler sans risquer de rater son année scolaire, se marginaliser et être très malheureux plus tard.

Thierry Basset - 2010


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Les chiffres d'une réalité Française.

Consommation déclarée. Selon les données de l'observatoire français des drogues et des toxicomanies (OFDT), en 2005 la France compte 1,2 million de consommateurs réguliers de cannabis dont 550.000 consommateurs quotidiens parmi les 12-75 ans. (moins de 2% de la population fume du cannabis), pourtant c'est le produit illicite le plus consommé par la population française, en particulier chez les jeunes et surtout les garçons.

Expérimentation : a 17 ans, un jeune sur deux déclare avoir fumé du cannabis au moins une fois dans sa vie (ce qui ne veux pas dire qu'il fume quotidiennement). Les garçons sont davantage concernés et commencent parfois avant 15 ans !

  • 38% des garçons et 26% des filles de 17-18 ans en 2003 avouent avoir fumé au moins une fois dans les 30 derniers jours.
  • 18% des garçons et 8% des filles de 17-18 ans en 2003 avouent un usage régulier (10 fois ou plus au cours des 30 derniers jours).
  • Chez les jeunes adultes de 18-44 ans, 16% des hommes et 11% des femmes ont consommé du cannabis dans l'année.
  • Chez les adultes âgés de 45-75 ans, 2% chez les hommes et à peine 1% chez les femmes.
  • Chez les adultes de 18-64 ans, en 2005, 32% ont fumé au moins une fois dans sa vie.
  • 12% des hommes et 7% des femmes ont fumé au moins une fois dans l'année.
  • génération cannabis

    Mortalité : une étude en décembre 2005 évalue à 230 le nombre de décès par accidents de la route attribuables à la consommation de cannabis.

    Interpellations : en 2004, 91.705 personnes interpellées pour usage simple et 13.670 personnes interpellées pour usage-revente et trafic de cannabis.
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    Drogue : que dit la loi ?

    La loi Le cannabis est un stupéfiant. Son usage, sa culture, sa détention ou sa vente sont interdits.
    Cette interdiction concerne toute la plante, mâle ou femelle, les graines, le pollen, l’herbe, le haschisch, l’huile, quelles que soient les quantités. L’usage de cannabis est une infraction et interdit par l’article l 3421-1 du code de la santé publique dont la peine peut aller jusqu’à un an d’emprisonnement et 3.750 euros d’amende. Comme pour toutes les sanctions pénales, il s’agit de peines maximales et, dans la pratique, les magistrats conservent une grande marge d’appréciation. L’emprisonnement reste très exceptionnel.

    En cas d’interpellation, le consommateur peut éviter la sanction pénale en acceptant une aide médicale, psychologique et sociale. Le procureur de la république peut appliquer, avec l’accord de la personne interpellée, la procédure de << composition pénale >> qui évite le jugement : travail d’intérêt général, versement d’une amende, remise du permis de conduire, etc.

    La détention d’un produit stupéfiant est punie de 10 ans d’emprisonnement et 500.000 euros d’amende. En pratique, les tribunaux tiennent compte de la quantité détenue et des circonstances de la détention (détenir une très petite quantité pour l’usage personnel est généralement assimilé à l’usage simple).

    Usage de stupéfiants et sécurité routière Depuis juin 1999, la loi prévoit que les enquêteurs (gendarmes, policiers …) recherchent si le conducteur impliqué dans un accident mortel a fait usage de stupéfiants.

    Le vendeur ou « dealer » qui vend, ou qui offre un produit stupéfiant (même en petite quantité et même à titre gratuit) à une personne, pour la consommation personnelle de celle-ci, encourt jusqu’à 5 ans d’emprisonnement et 75.000 euros d’amende.

    Les peines sont doublées lorsque des stupéfiants sont vendus ou donnés à des mineurs ou dans l’enceinte des centres d’enseignement ou d’éducation. Un usager qui vend ou qui
    « dépanne », même pour subvenir à ses propres besoins en drogue, peut être sanctionné comme dealer. La loi punit comme complice du vendeur, le « guetteur », « le rabatteur » ou
    « l’intermédiaire » (ou tout autre forme de complicité) même s’il ne bénéficie d’aucune contrepartie en argent ou en nature.

    Le trafic de stupéfiant d’une plus grande envergure est passible de très lourdes peines. Ainsi, la production, la fabrication, l’importation, le transport, la vente, etc., de
    punition
    produits stupéfiants, exposent à des peines pouvant aller jusqu’à 10, 20 ou 30 ans de prison selon le cas et à 7.500.000 euros d’amende (et plus encore : réclusion criminelle à perpétuité dans le cas, par exemple, où les faits sont commis en bande organisée).

    Source : www.interieur.gouv.fr/sections/a_votre_service/drogue/loi-drogue/drogue-que-dit-loi

    Interpellations :

    en 2004, 91.705 personnes interpellées pour usage simple et 13.670 personnes interpellées pour usage-revente et trafic de cannabis.


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    Effets du cannabis.

    En ce qui concerne la dépendance psychique, il est bien établi que la très grande majorité des consommateurs de Cannabis n'utilise ce produit qu'occasionnellement et peuvent cesser définitivement son utilisation sans grande difficulté.

    Video effets cannabis
    zoom Voir la vidéo
    Le THC est stocké dans les graisses, les cellules du cerveau, etc. Ce stockage explique que les effets du Cannabis peuvent se poursuivre près de 24 heures après la consommation. Ainsi, une expérience américaine, menée sur 10 pilotes professionnels s'entraînant sur simulateur de vol a montré que, 24 heures après avoir fumé un "joint", ces pilotes commettaient des erreurs grossières de pilotages. Pourtant ceux-ci se sentaient en pleine possession de leurs moyens.

    Cette expérience illustre certains effets du Cannabis :

  • baisse de l'attention et de la concentration, difficultés scolaires …
  • modification de la motricité et de la coordination, difficultés d'appréciation de situations gênantes.
  • risques sociaux pour l'usager et son entourage liés aux contacts avec des circuits illicites pour se procurer le produit
  • Mais aussi, une augmentation du rythme du pouls (palpitations);
  • une diminution de la salivation (bouche sèche);
  • un gonflement des vaisseaux sanguins (yeux rouges);
  • parfois une sensation de nausée.
  • chez certaines personnes plus fragiles, le cannabis peut déclencher des hallucinations ou des modifications de perception et de prise de conscience d'elles-mêmes : dédoublement de la personnalité, sentiment de persécution. Ces effets peuvent se traduire par une forte anxiété.
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    Poumon Fumeur 3 joints = 1 paquet de cigarettes

    Après plusieurs tests de fumage de cigarettes, 60 Millions de consommateurs (Avril 2006) a analysé la fumée de joints à base de cannabis et de résine avec une machine à fumer. Résultats : la fumée de cannabis contient sept fois plus de goudrons et de monoxyde de carbone que celle du tabac.

    Le but du test était de comparer les teneurs en nicotine, goudrons, monoxyde de carbone, benzène et toluène dans les fumées principales de joints de cannabis et de tabac.

    Toxicité et dangers du cannabis.

    Toxicité générale : la fumée de cannabis contient les mêmes éléments toxiques et cancérigènes (goudrons) pour les poumons que ceux du tabac. Des inflammations bronchiques, des troubles asthmatiques et des altérations des fonctions respiratoires ont été observés chez les fumeurs de cannabis. Les risques respiratoires sont amplifiés dans certaines conditions d'inhalation (pipes à eau, " douilles").

    Toxicité sur le système nerveux central : l'utilisation du cannabis n'entraîne apparemment pas de neurotoxicité, telle qu'on peut le définir par des critères neuroanatomiques, neurochimiques et comportementaux. Néanmoins, l'apport des nouvelles techniques de biologie moléculaire permet d'évaluer de façon fine les régulations de gènes. Une étude récente rapporte des modifications de l'expression (augmentation ou diminution) de nombreux gènes impliqués dans la structure du neurone, ou dans la transduction du signal, dans l'hippocampe de rat après trois semaines d'exposition au THC. Cette étude préliminaire doit être approfondie, et la neuro-imagerie devrait permettre de visualiser les réels désordres causés par la drogue. A l'heure actuelle aucun changement irréversibles n'a été observé, mais cela ne veut pas dire que le THC est sans danger, et les modifications importantes observées dans les comportements de consommation (cannabis surdosé avec jusqu'à 20-25% de THC, et forte consommation journalière) peut faire craindre l'apparition d'une toxicité non encore supposée.

    THC et système cardiovasculaire : les conséquences d'un usage de Cannabis dépendent de la dose consommée, ainsi que de l'individu. On peut toutefois citer une augmentation du rythme du pouls, et un gonflement des vaisseaux sanguins (vasodilatation) , ce qui se manifeste en particulier par des yeux rouges. De même, le Cannabis interfèrerait avec un réflexe permettant à l'organisme de réagir par une vasoconstriction en cas de baisse de la tension artérielle. Cet ensemble "vasodilation - réduction du réflexe de vasoconstriction" pourrait conduire à un risque accru de défaut d'approvisionnement en oxygène du coeur ou du cerveau. Bien que globalement considéré comme faiblement toxique, ainsi le Cannabis est à l'origine d'accidents cardiovasculaires ayant conduit à la mort Réanimation
    (il s'agit de cas de "morts inexpliquées" subites, les analyses post-mortem montrant la présence de THC dans le sang ou les urines).

    THC et reproduction : des récepteurs cellulaires au THC sont présents dans les testicules. Le THC peut ainsi présenter des effets au niveau du système repoducteur mâle. Ces substances inhiberaient en particulier la réaction acrosomiale, réduisant ainsi les capacités de fertilisation des spermatozoïdes. Des expériences réalisées aussi bien chez le rat que sur des singes montrent que le THC peut modifier le taux des hormones sexuelles (FSL, LH, etc.) dans l'organisme et perturber le système reproducteur.

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    Femme âgée Le cannabis à usage thérapeutique.

    De nombreuses substances classées stupéfiants ont un usage médical et entrent dans la composition de certains médicaments : la morphine fabriquée à partir du pavot à opium dans le traitement de la douleur, la cocaïne préconisée dans le passé comme anesthésiant, etc. Utilisé depuis l'Antiquité, le cannabis était présent dans de nombreuses préparations pharmaceutiques jusque dans les années 1930. Toutefois, les progrès des médicaments ont conduits à son retrait progressif et ses effets thérapeutiques sont apparus trop faibles au regard des effets secondaires indésirables sur le système nerveux central.

    Aujourd'hui, certains pays admettent son utilisation thérapeutique, le plus souvent sous forme de médicament, en complément d'un traitement médical classique, pour ses propriétés anti-douleurs au bénéfice de certains patients qui ne supportent pas les prescriptions

    habituelles (par exemple anti-vomitifs dans les traitements des cancers et du VIH, glaucome, etc.) Des évaluations sont en cours sur ce point en Europe.

    L'usage thérapeutique du cannabis, comme celui des autres stupéfiants, ne peut être pratiqué que sous un strict contrôle médical. On ne peut donc pas, parce qu'un produit est prescrit à certains malades graves, en déduire qu'il n'est pas nocif pour les personnes en bonne santé.

    Le traitement de la douleur

    A une époque où la sensibilisation au traitement de la douleur est en train de porter ses fruits, rien n’empêche que les malades usagers de drogues bénéficient de ce progrès. Une circulaire de la DGS du 30 juin 1996, autorise la prescription de morphiniques pour le traitement de la douleur en fin de vie.

    Aujourd’hui de nombreux malades fument du cannabis, pour se libérer de douleurs ou de nausées, pour retrouver l’appétit, pour se détendre, pour dormir. Beaucoup sont porteurs du VIH. D’autres sont atteints d’hépatites, de cancer, de sclérose en plaque, d’arthrite, souffrent de crise d’épilepsie, ou encore d’autres maladies. Il est clair que le cannabis ne permet pas de soigner aujourd’hui des affections aussi complexes et qu’il n’est pas efficace notamment contre le sida, mais il permet à beaucoup de soulager des effets secondaires, de la maladie ou des traitements.

    Jusqu’en 1954, le cannabis est considéré comme une plante
    Cannabis thérapeutique
    médicinale. Il possède des vertus analgésiques (il apaise des douleurs), anti-spasmodiques (sclérose en plaque), anti-convulsives (épilepsie), anti-inflammatoires, anti-vomitives, broncho-dilatatrices (asthme), vasodilatatrices (glaucome), relaxantes et somnifères.

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    Sources :
    www.drogue-danger-debat.org
    www.unodc.org/unodc/index.html



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